Mettre de l’ordre dans les interfaces entre équipes internes, gérants externes
et organes de gouvernance, sans alourdir inutilement les processus existants.
Ce volet met l’accent sur la coordination opérationnelle entre les différentes
parties prenantes d’un dispositif multi gérants. Les échanges se concentrent sur
la façon dont les décisions de haut niveau se traduisent, ou non, dans les
portefeuilles confiés aux équipes internes et aux gérants externes. Une
attention particulière est portée aux interfaces: préparation des comités,
comptes rendus, demandes adressées aux partenaires externes, retours vers les
fonctions de contrôle. La méthode s’appuie sur des outils sobres: cartes de flux
d’information, grilles de responsabilités, canevas de réunion. Résultats may
vary selon le contexte, la gouvernance et les choix retenus par chaque
institution. Past performance doesn't guarantee future results.
Le travail proposé ne se substitue ni aux analyses financières détaillées ni aux
avis spécialisés requis en matière réglementaire ou juridique. Il cherche plutôt
à rendre plus lisible la mécanique quotidienne qui relie objectifs stratégiques,
contraintes institutionnelles et décisions prises avec les gérants. Cette
lisibilité accrue aide les comités à se concentrer sur les arbitrages essentiels
et à documenter plus clairement les compromis acceptés. Past performance
doesn't guarantee future results.
La démarche s’inscrit sur un horizon de plusieurs années. Elle vise à renforcer
progressivement la cohérence entre les différentes briques du dispositif multi
gérants, plutôt qu’à imposer un modèle standardisé. Chaque institution adapte
les outils proposés à sa culture, à ses ressources et à ses contraintes propres
en Suisse. Les échanges restent factuels, orientés vers la compréhension des
enchaînements de décision et la clarification des responsabilités, en rappelant
que les marchés demeurent incertains et que les résultats peuvent évoluer de
manière significative dans le temps. Past performance doesn't guarantee
future results.
Une architecture multi gérants peut sembler solide sur le papier tout en se
fragilisant dans les interfaces: échanges irréguliers avec certains gérants,
informations qui circulent mal entre équipes internes, décisions de comité
difficiles à traduire en actions concrètes. Dans ce type de configuration,
les risques ne proviennent pas seulement des marchés, mais aussi des
décalages organisationnels. La démarche proposée par Mandora s’intéresse
précisément à ces zones de friction. Première étape, mettre à nu les
circuits d’information existants: qui parle à qui, à quel moment, avec quel
support. Deuxième étape, identifier les décisions réellement structurantes
pour l’allocation multi gérants et vérifier comment elles se traduisent dans
les mandats internes et externes. Troisième étape, définir quelques points
d’ancrage stables: rituels de revue, canevas de réunion, documents
synthétiques. L’objectif n’est pas de multiplier les contrôles, mais de
rendre plus prévisibles les interactions entre gérants internes, gérants
externes et organes de gouvernance, dans un cadre compatible avec les
pratiques institutionnelles suisses. Past performance doesn't guarantee
future results.
Observer les pratiques
Observation des pratiques actuelles de préparation des comités, des échanges avec les gérants et de la diffusion des décisions. Cette observation s’appuie sur des documents existants et quelques entretiens ciblés. L’objectif est de comprendre comment les décisions se forment réellement, au-delà des schémas formels. Cette phase met souvent en lumière des points de friction précis, plus faciles à traiter que des problèmes abstraits.